Thank You For The Ride en interview.

C’est dans la région rennaise, à Saint-Aubin-du-Cormier très exactement, que nous sommes allés à la rencontre du duo électro Thank You For The Ride.

logo-tyftr-facebook-black

Composé de Clément, à la guitare et d’Oliver, au clavier,  ils ont pu nous en dire un peu plus sur leur formation, leurs méthodes de travail et leur avenir.

Et puis tant qu’à être sur place, on en a profité pour ramener quelques jolies photos, shootées entre deux averses.

 

Pour l’interview, c’est juste en dessous:

 

Pour écouter leurs morceaux en intégralité, c’est là:

Leur lien Facebook, ici.

Et leur site web bien sûr, par là.

 

Publicités

Courant d’Air #1747

designklein-14811822H-Burns, Kid We Own The Summer, 2017.

Pop fine et allégée (mais pas minimale) qui fait clairement penser au travail produit par The Radio Dept par exemple. A consommer sans modération. @hburnsmusic

Shed Seven, Instant Pleasures, 2017.

Malgré les années (le groupe s’est formé en 1990 et leur dernier vrai album date de 2001), les anglais réussissent toujours à sortir de très bons refrains qui marquent. Presque comme au premier jour. @shedseven

The Rural Alberta Advantage, The Wild, 2017.

Excellent mélange pop / folk. L’émotion est clairement au rendez-vous dans les 10 morceaux proposés. @ruralalberta

Making Judy smile, Making Judy Smile, 2016.

Joli effort produit ici qui laisse une grande part à la nostalgie. On a la sensation nette que les musiciens sont amoureux d’une époque révolue, et qu’ils nous invitent à la découvrir avec eux.

Jessica 93, Guilty Species, 2017.

Album torturé et sombre, qui ne déroge pas au style. Une mention spéciale au jeu rythmique et à la batterie qui décuplent l’effet angoissant.

 

 

Nouveau clip pour Bertrand Brésil.

avatars-000284891377-ztwj7j-t500x500C’est une invitation au voyage que nous propose Bertrand Brésil dans son clip tout fraîchement sorti. Une balade en milieu urbain, parmi les gratte-ciels et autres buildings. Entouré de sa bande, vous allez pouvoir visiter la téci gentiment (c’est le nom du morceau) en patientant avant la sortie du premier album, annoncé pour… bientôt. Et si vous trouvez le temps encore trop long, pourquoi ne pas vous replonger dans l’interview que Bertrand nous avait accordée en début d’année? C’est par ici.

Courant d’Air #1744

designklein-14811822Beck, Colors, 2017.

Avec Beck, on est habitué aux changements de style entre chaque album. Colors ne déroge pas à la règle. Il faudra cependant un peu de temps pour se faire au tout nouveau décor du successeur de l’excellent Morning Phase. Le son est clairement éléctr(on)isé, voire funky, mais les mélodies deviennent vite prenantes, si on leur laisse leur chance. @beck

William Patrick Corgan, Ogilala, 2017.

L’ex-Smashing Pumpkins a tranché dans le vif pour cet album. Après l’échec de son premier effort solo en 2005, il revient en reprenant son patronyme officiel, et en changeant radicalement de style. En n’utilisant quasiment que le piano et la guitare, Billy Corgan offre une musique intimiste, qui sonne presque live. Une sorte de musique de chambre moderne, jouée directement à domicile. J’aimais beaucoup Billy, William Patrick commence lui aussi à sérieusement me plaire. @Billy

Courtney Barnett & Kurt Vile, Lotta Sea Lice, 2017.

La grosse affiche indé de cette fin d’année. Kurt et Courtney, acte 2. Si leur rencontre, sur le papier, a tout du coup marketing, il faut reconnaitre que l’album est une réussite. Retour aux origines du rock pour les deux têtes d’affiche qui auront pu mettre en commun tout ce qu’elles savent faire de mieux. @courtneymelba @therealkurtvile

The Luxembourg Signal, Blue Field, 2017.

Superbe album de pop planante pour le second LP des britannico-etats-uniens. Le groupe fondé par d’anciens membres de Field Mice et d’Aberdeen réunit tous les ingrédients pour que la mayonnaise prenne. @LuxSignal

Live report: Weezer à l’Olympia, 19/10/2017

12 ans après leur dernier passage en France, Weezer nous donnait l’occasion de les voir à Paris ce jeudi. Immanquable pour ma part, Château d’Air a fait le déplacement.

Je tiens tout d’abord à préciser qu’en tant que gros fan du groupe, cet article sera intégralement non-objectif.

DSC_0203-min.JPG

En guise d’apéro, ce sont les natif de Chicago, The Orwells, qui ont pour mission de chauffer le public. Le temps de rentrer dans la salle sur le coup des 20h, leur set débute pile à l’heure, et sera expéditif, c’est le moins que l’on puisse dire. 30 minutes, montre en main. Un peu court à mon goût, car leurs morceaux qui sont déjà excellents sur album passent très bien sur scène.

DSC_0199-minDSC_0201-min

C’est un peu avant 21h qu’arrivent enfin les quatre fantastiques de Weezer. Quasiment adepte de la première heure, cela fait donc plus de 20 ans que leurs musiques sonnent et résonnent chez moi. Autant dire que je suis aux anges. et pour être tout à fait franc, l’attente en valait la peine.

Toujours avec ce look d’éternel adolescent, Rivers Cuomo est plutôt touchant comme personnage. Il parle peu, et derrière son air réservé, on sent vraiment qu’il prend du plaisir à être là.

Le set commencera avec 3 vieilleries issues du Blue Album et de Pinkerton. Ensuite viendront les morceaux plus récents, le groupe ayant tout de même un répertoire conséquent dans lequel piocher. S’il est difficile de sortir des morceaux de la setlist (seul Island In The Sun aurait pu passer à la trappe -saturation pour cause de surexploitation radiophonique et télévisuelle), quel plaisir de pouvoir chanter Buddy Holly, Pork And Beans, ou bien encore Beverly Hills en chœur. le public est d’ailleurs fin connaisseur et tous les refrains sont scandés par les presque 2000 spectateurs, la billetterie affichant complet depuis déjà quelques semaines.

Pour résumer, un excellent moment oscillant habilement entre la nostalgie des tubes internationalement connus et reconnus, et des moments plus confidentiels, réservés aux fans.

Pour ceux qui ne pouvaient pas être là, voici un petit condensé de ce qui s’est passé, glané sur Youtube.

 

DSC_0208-min

Courant d’Air #1742

designklein-14811822Lali Puna, Two Windows, 2017.

Ambiance lourde et mystérieuse, tout en conservant un fond musical assez minimaliste. Joli coup réussi par les allemands qui n’avaient pas publié d’album depuis 2010. @lalipuna_

Sparks, Hippopotampus, 2017.

Les années ont du mal à prendre sur les Sparks, qui montrent que 45 ans (!) après leur premier album ils sont toujours créatifs en pleins d’envie. @sparksofficial

The Magnetic North, Prospect Of Skelmersdale, 2016.

Avec un nom comme le leur, on s’attend plutôt à de la musique calme, raffinée, et qui s’écoute tranquillement dans un bon fauteuil moelleux. C’est exactement ça. @magneticgonorth

Liam Gallagher, As You Were, 2017.

Premier album sous son propre nom pour l’ex Oasis. Sans aide, ou presque, le petit frère Gallagher démontre qu’il sait se promener sans souci entre belles ballades et morceaux plus rock. @liamgallagher

Metz, Strange Peace, 2017.

Pas de paix ici, du moins pour les oreilles. Les Metz ont clairement choisi leur camp et distillent un grunge / garage assez lourd et gras, mais loin d’être monotone. @METZtheband