Courant d’Air #1713

designklein-14811822Spectres, Condition, 2017.

Album à peine assagit par rapport à Dying. Ils ont laissé le papier de verre qui leur servait à gratter leurs cordes pour utiliser leurs doigts directement. Un peu plus accessible donc. @wearespectres

Real Estate, In Mind, 2017.

Le groupe du New Jersey ne change pas de registre, mais réussit cette fois à proposer quelque chose de beaucoup moins effacé et discret qu’à l’accoutumé. Je préfère.@realestateband

Chilly Gonzales & Jarvis Cocker, Room 29, 2017.

Grande leçon de classe, version 2017. Les lignes de piano planantes de Chilly Gonzales et la voix toute en chanté / parlé de Jarvis Cocker se marient à merveille. @chillygonzales

Afternoons, Say Yes, 2014.

Pas vraiment une nouveauté, mais comme j’étais passé à côté je me rattrape. Afternoons, c’est un peu les 28 membres de I’m from Barcelona qui auraient fricoté avec les 7 de Arcade Fire. Alors oui, ça en fait du monde, mais le résultat est bien là. @AfternoonsMusic

Softer Still, Softer Still, 2016.

Dans la veine des Real Estate cités un peu plus haut. Pop légère et sans prise de tête, leur nouvel EP est d’ailleurs prévu pour bientôt. @softerstillband

Depeche Mode, Spirit, 2017.

Réussir à coller à son époque tout en restant fidèle à son style. c’est ce que font les Depeche Mode depuis 14 albums, quasiment sans faux pas.@depechemode

 

 

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Courant d’Air #1712

designklein-14811822Yak, Alas Salvation, 2016.

L’énergie débordante proposée sur cet album risque de rendre sourdes les oreilles les moins aguerries.  Attention, il n’y aura pas de temps mort. @yak_band

Sleaford Mods, English Tapas, 2017.

Le concept Sleaford Mods est tellement unique que malheureusement, il avait jusqu’ici vite tendance à se mordre la queue. Sans pour autant renier leur style, les 2 compères ont pourtant réussi à injecter du sang neuf dans leurs compos et English Tapas perd la certaine redondance des autres albums (qui est leur seul défaut si on exclue l’emploi fictif caractérisé de Andrex Fearn sur scène -à voir absolument). Tant mieux! @sleafordmods

King Gizzard And The Lizard Wizard, Flying Microtonal Banana, 2017.

Écouter cet album, c’est l’assurance d’un bon repas complet. Sous une couche mystique, limite psychée, on ressort de là en ayant l’impression d’avoir écouté de tout. L’avantage, c’est que ce n’est pas proposé dans le registre vintage / hommage, mais bien comme une nouveauté qui a réussi à assimiler plusieurs styles. @kinggizzardband

Paradis, Recto Verso, 2016.

Paradis, c’est un gros coussin bien moelleux . Paroles douces et musique minimaliste mais très bien construite vous invitent à vous détendre. Clairement reposant. @paradisfm

Los Campesinos!, Sick Scenes, 2017.

J’étais resté sur une image plutôt déjantée et un son limite désordonné de Los Campesinos! Il faut croire qu’ils ont changé (ou bien que j’ai quelques lacunes) car cet album est un franc succès. Lorgnant tantôt vers le punk US, tantôt vers une pop extrêmement légère, les compositions de cet album sont toutes de vraies réussites. @LosCampesinos

 

Courant d’Air #1711

designklein-14811822Grandaddy, Last Place, 2017.

Des frissons. Voilà tout simplement ce qu’arrache le dernier Grandaddy à quelqu’un qui a mis le pied dans la musique à l’époque où le groupe sortait ses premiers disques. Pas besoin d’en dire plus. @Grandaddy

The Decemberists, The Crane Wife, 2016.

Pas vraiment une nouveauté, puisqu’il s’agit d’une réédition de la sortie de 2006. Mais c’est l’occasion de repasser un  fort bon moment à l’écoute de ce fort agréable album, agrémenté de plein de versions alternatives. @TheDecemberists

Novella, Change of State, 2017.

Novella fait la part belle à l’imaginaire sur ce disque. Outre une musique entêtante, de longues plages sans paroles sont proposées où chacun pourra se laisser bercer par des rythmiques où l’on se retrouve à dodeliner de la tête sans même s’en rendre compte. Un peu comme le fait TOY par exemple. @NOVELLA_NOVELLA

Temples, Volcano, 2017.

Suite somme toute logique du premier album sorti il y  a maintenant 4 ans. Temples ne révolutionne pas son style, loin de là, mais s’inscrit dans la continuité d’un déjà très bon travail. Si on a aimé le premier effort, aucune raison de se priver. @TemplesOfficial

Tim Darcy, Saturday Night, 2017.

Bien apaisé par rapport à son travail au sein de Ought, Tim Darcy prouve que l’on peut tout de même faire 2 chose bien différentes et les faire bien. Plus introspectif donc. @tim_darcy

 

Interview de Bertrand Brésil.

avatars-000284891377-ztwj7j-t500x500Amis brestois et de partout dans le monde, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que la Carène, salle des musiques actuelles, fête en ce moment ses 10 ans.

C’est dans ce cadre que nous avons été reçus par Bertrand Brésil directement dans sa chambre, comme le faisait Brian Wilson en son temps.

Voici donc la vidéo de ce qui s’y est dit. Entre pyjama de soie et mime de guillemets on en a appris un peu plus sur l’artiste.

Le montage ayant (bien indépendamment de notre volonté) pris plus de temps que prévu, les évènements du mois de février dont il est question sont malheureusement déjà passés. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée (vous pouvez cependant toujours aller le voir en vrai puisque son prochain live est mardi 14 mars à 19h00, au Vauban). Pour vous familiariser avec sa musique et son univers, Bertrand est disponible 24/24 sur SoundCloud et sur Facebook.

Courant d’Air #1710

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Clap Your Hands Say Yeah, The Tourist, 2017.

Album que je qualifierais de raffiné.  Les changements perpétuels de mélodies démontrent une recherche permanente du groupe d’aller plus loin. Ils évitent ainsi de camper sur leur lauriers et prônent activement le renouveau. @cyhsyband

Japandroids, Near To The Wild Heart Of Life, 2017.

Le duo canadien se définit lui même comme « un mélange bizarre de punk, de garage rock, de rock ‘n’ roll, de blues, de grunge et de classic rock ». C’est en effet un peu tout ça à la fois, mais c’est fichtrement bien organisé, et pour le coup terriblement efficace. @Japandroids

The Feelies, In Between, 2017.

C’est étonnant comme un nom de groupe peut influencer le style musical (ou bien l’inverse…?).Quand on pense à la musique que pourrait produire un groupe avec un tel nom, on a tout juste à l’écoute de « In Betwen ». Pop sympathique et doucement inoffensive à la première écoute, les passages successifs sur la platine laisseront s’exprimer les différentes nuances que l’album a à proposer. @TheFeeliesNJ

The Orwells, Terrible Human Being, 2017.

Digne héritiers des Pixies, ils cumulent (toutes proportions gardées) ce qui fait le charme de leurs glorieux ainés. @TheOrwells

Ded Rabbit, Figurine, 2017.

Les Ded Rabbit ont un petit air en commun. Normal puisque le groupe est composé des 4 frères  Gaine. Leur nouvel EP, Figurine, vient de sortir. Pas d’album en vue, mais leur énergie communicative donne envie de voir la suite. @Ded_Rabbit

Courant d’Air #1709

Cloud Nothings, Life Without Sound, 2017.

Premier prétendant sérieux au best-of de l’année. Une batterie hyper présente et qui fait vibrer tout le corps. Ajoutons à cela des émotions palpables dans le chant et les mélodies, et on tient un grand album qui tourne déjà en boucle à la maison. @cloudnothings

Ryan Adams, Prisoner, 2017.

Si les chansons de ses débuts pouvaient aller jusqu’à arracher des larmes (je pense particulièrement au titre Oh My Sweet Carolina), le dernier album en date de Ryan Adams -et onzième sous son propre nom- conserve la beauté des mélodies mais en les habillant de façon bien plus rock. @TheRyanAdams

Surfer Blood, Snowdonia, 2017.

A l’instar des Allah-Las, les Surfer Blood proposent une pop orientée rétro et « surf music ». Forcément, étant donné que leur nom comporte surf dedans. Tiens, ça fait beaucoup de fois « surf » en peu de temps quand même. @surferblood

Shannon Wright, Division, 2017.

Attention, écoute déconseillée en cas de dépression. Shannon Wright sonde ses humeurs les plus sombres et en tire Division. Un album qui prend aux tripes. @shannonwrightmusic

The Pastels, Up For A Bit With The Pastels, 1987.

Album fondateur du groupe qui allie la noirceur de la new-wave et le côté sautillant de la pop britannique avec brio. @pastels_the